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Test

Test de la version PC, Gamecube, Playstation 2 et Xbox

Alors que le sixième tome des aventures d'Harry Potter est enfin dans les bacs, l'apprenti-sorcier s'apprête à remplir les salles obscures avec la sortie prochaine du nouveau long-métrage. Celui-ci est inspiré du quatrième roman de la série, intitulé Harry Potter et la Coupe de Feu, tout comme le jeu vidéo qui est adapté directement du long-métrage. Et pour l'occasion, Electronic Arts a revu sa copie en abandonnant le côté plates-formes des précédents volets au profit d'un jeu davantage tourné vers l'action.

Autant vous avertir que vous risquez d'avoir un choc en découvrant ce nouvel opus, si tant est que vous soyez déjà familiarisé avec les précédents volets. Le concept qui avait été mis en place dans les trois premiers opus n'est plus du tout d'actualité dans Harry Potter et la Coupe de Feu. Les développeurs ont pris la décision de changer complètement l'orientation de la série pour la rendre plus accessible, plus spectaculaire et plus conviviale. Un choix qui risque de faire pas mal de mécontents dans la mesure où on perd pas mal de petites choses qui faisaient l'intérêt de la série. Désormais, il n'est plus question d'évoluer librement dans Poudlard puisque les zones proposées s'apparentent à des niveaux successifs et généralement assez linéaires. De la même façon, toute la dimension plates-formes du titre est passée à la trappe, de même que les cours où l'on apprenait les différents sortilèges. Malgré tout, vous allez voir que cet opus compense par d'autres qualités dont il n'était pas question auparavant et qui lui permettront sans doute de s'attirer les faveurs d'un certain nombre de joueurs.

C'est déjà la quatrième année à l'école des sorciers, et les épreuves que doit surmonter notre vaillant Harry Potter dès sa rentrée à Poudlard prennent une tournure des plus noires. Entre le retour des suppôts de Voldemort et le grand tournoi de la magie réunissant les délégations étrangères du monde des sorciers, Harry, Ron et Hermione vont devoir se serrer les coudes pour achever cette nouvelle année scolaire sans y laisser des plumes. Heureusement pour nous, leur maîtrise de la magie s'est considérablement aguerrie au fil des années passées à Poudlard, et c'est un véritable déluge de sorts qui se déverse de leurs baguettes pour peu qu'on les fasse entrer en action. Dans un souci évident d'accessibilité mais aussi pour assurer un certain rythme à l'action, les développeurs ont trouvé le moyen de simplifier au maximum la gestion des sorts en les concentrant sur seulement deux boutons. Ainsi, la nature des magies utilisées dépend des interactions qu'il est possible d'effectuer à un moment donné. Dans ces conditions, la même touche pourra aussi bien servir à projeter un jet d'eau s'il faut éteindre un incendie, qu'à lancer un lasso s'il faut rabattre une grille vers soi par exemple. Un principe qui fonctionne plutôt bien dans la pratique, en dépit du fait qu'il ne permet pas d'utiliser une technique tant qu'on n'est pas censé y avoir recours. Un troisième bouton permet enfin d'utiliser la baguette pour attirer vers soi les bonus inaccessibles ou un peu éloignés. Par ailleurs, les scores du type "sort parfait" ou "nombre de sorts combinés" qui s'affichent régulièrement dans le jeu mais aussi en fin de zone, prouvent que le soft lorgne presque du côté des beat'em all du style Le Retour du Roi. J'ai bien dit presque... Une fois que la jauge comptabilisant les dragées collectées est remplie, on peut même déclencher un Magicus Extremos qui décuple la puissance des sorts tout en ajoutant un effet de flou à l'écran.

Sachez que tous ces sortilèges de base ne sont pas les seuls à sortir des baguettes de nos apprentis sorciers. La progression étant essentiellement basée sur la coopération entre nos trois héros, il faudra parfois combiner une séquence de plusieurs sorts différents pour en produire de nouveaux. Fort heureusement, et même s'ils sont parfois un peu longs à la détente, vos deux coéquipiers comprennent généralement ce que vous essayez de faire et s'efforcent d'aller dans le même sens que vous. Malgré tout, le jeu en solo révèle rapidement les faiblesses de l'IA, par exemple lorsque vos alliés restent les bras croisés alors que vous attendez leur aide, et qu'ils se décident seulement à entrer en action quand vous décidez de laisser tomber. Si je cite cet exemple c'est parce qu'il est extrêmement fréquent dans le jeu, tout comme la propension des coéquipiers à se jeter tout droit dans les pièges ou à se coller devant vous lorsque vous vous apprêtez à viser. Dans ces conditions, on comprend vite que le soft a été pensé avant tout pour être joué à plusieurs afin d'éviter ce genre de désagréments.

L'aventure autorise ainsi jusqu'à trois participants humains, sachant qu'à tout moment quelqu'un peut rejoindre la partie en cours sans rompre le rythme de l'action. En multijoueurs, la progression s'avère beaucoup moins laborieuse et carrément plus conviviale. Et même si c'est toujours l'entraide qui prime entre les joueurs, la collecte des bonus permet tout de même de pimenter un peu le déroulement des parties. Les personnages n'ont, en revanche, pas de compétences particulières, et l'on pourra ainsi choisir entre Harry, Ron et Hermione sans tenir compte de quelque critère que ce soit. Le seul élément qui influe sur leurs capacités réside dans le choix des cartes Folio Magi qui confèrent à chaque personnage des bonus spéciaux. Avant chaque nouvelle zone à explorer, on peut donc les doter de trois power-ups permettant d'optimiser leur endurance ou encore l'efficacité de leurs sorts. Ces cartes ne peuvent être obtenues qu'en dépensant les points acquis en traversant les niveaux, et sont toutes illustrées par des photos tirées du film.

En parlant du long-métrage, vous serez peut-être surpris, voire déçus de constater que le jeu ne comporte aucun extrait du film. Dans un sens, cela permet d'éviter les spoilers, mais l'atmosphère perd aussi beaucoup de son charme. Les brèves séquences proposées avec le moteur du jeu ne sont pas franchement spectaculaires, et ne permettent en aucune façon de comprendre l'histoire de la Coupe de Feu si l'on n'a pas lu le livre ni vu le film. Le scénario passe donc au second plan, de la même façon que l'aspect immersif du jeu qui était beaucoup plus fort lorsqu'on avait la possibilité d'évoluer dans l'école librement au milieu des autres élèves. Il faut donc se rabattre sur l'action et les challenges relatifs aux différents niveaux, sachant qu'il est bien souvent nécessaire de recommencer plusieurs fois l'exploration d'une même zone pour remplir un maximum d'objectifs. Il faut systématiquement rapporter un certain nombre de blasons avant de pouvoir déverrouiller une zone supplémentaire, et les contraintes imposées pour quitter un niveau en conservant les objets acquis semblent un peu aléatoires. De plus, on retrouve toujours à peu près les mêmes astuces à utiliser pour avancer dans le jeu, ce qui rend le tout assez répétitif à long terme.

L'aventure ne dure d'ailleurs pas très longtemps mais quelques phases de jeu plus variées viennent rompre la monotonie ambiante, comme les épreuves du Tournoi des Trois Sorciers qui font intervenir des scènes de natation et de poursuite en balai. On reste tout de même un peu sur sa faim avec cet opus qui semble avoir été pensé essentiellement pour des parties rapides entre potes, plutôt que pour tenir en haleine l'amateur du jeu en solo. L'avenir seul nous dira si les prochains volets suivront cette nouvelle orientation de gameplay qui se prête tout de même difficilement à la licence

Test de la version Nintendo DS

Ce qu'il y a de bien avec Electronic Arts, c'est que lorsqu'il est question d'adapter une licence en jeu vidéo, aucun support n'est oublié. Sortant le même jour que les versions PC et consoles de salon, soit juste avant la diffusion du film dans les salles obscures, l'adaptation portable de Harry Potter et la Coupe de Feu nous dévoile tous ses secrets. Voyons tout de suite de quoi il s'agit.

Cela va faire maintenant près de quatre ans qu'Electronic Arts nous sert du Harry Potter sur nos machines de jeu, et jusqu'à présent, on ne peut pas dire qu'on ait eu à s'en plaindre. Sans aller jusqu'à faire preuve de génie, les équipes de développement ont su plus ou moins nous convaincre avec des titres intéressants et surtout variés, car souvent radicalement différents d'un support à l'autre. Pourquoi en parler ? Parce que ce qui est justement regrettable avec Harry Potter et la Coupe des Sorciers, c'est que l'on n'a droit qu'à deux titres différents en tout et pour tout. Le premier se décline à la fois sur PC, PS2, GameCube, Xbox et PSP, et le second sur DS et GBA. Qui plus est, les deux softs se ressemblent beaucoup dans la mesure où ils sont tout deux clairement orientés vers l'action pure, avec toutefois un brin de réflexion.

Partant du principe que le héros des oeuvres de J.K. Rowling n'est pas seul, mais soutenu par deux fidèles amis aussi dévoués que des mousquetaires ayant troqué leurs fleurets contre des baguettes magiques, les concepteurs du jeu ont imaginé un jeu qui repose sur une progression en trio. Ce que j'entends par là c'est que même si vous participez seul à l'aventure, le personnage que vous incarnez est presque toujours entouré de ses deux compagnons qui ne le lâchent pas d'une semelle. Un principe dont l'intérêt est évident sur l'autre version du jeu qui autorise le multijoueur, mais qui s'avère un peu moins justifié sur cette version portable. Car si l'on progresse bien en coopération avec les deux autres apprentis sorciers, ceux-ci sont contrôlés obligatoirement par l'intelligence artificielle du jeu. Les parties à deux joueurs sont en effet limitées à de simples épreuves annexes en marge de l'aventure principale, ce qui est un peu dommage. Cela dit, la progression en trio enrichit tout de même pas mal le déroulement du jeu, même si vos partenaires ne se risquent jamais à prendre la moindre initiative, histoire de ne pas vous mâcher tout le travail.

A l'instar des autres versions, l'épisode portable de la Coupe de Feu se focalise donc sur l'action en coopération, à cela près qu'ici la dimension beat'em all s'éclipse au profit des énigmes. Rien de bien sorcier toutefois, d'autant que les casse-tête sont souvent les mêmes tout au long du jeu, mais le fait est qu'on est constamment ralenti par une bûche à pousser, un pilier à déplacer ou un mécanisme à actionner. Reconnaissons d'ailleurs que le support se prête plutôt bien à ce genre de choses, et tout serait presque idyllique si l'IA ne venait pas saboter le bon déroulement de la progression. Comme la plupart des énigmes reposent sur l'union des forces de notre trio, une entente parfaite entre les différents protagonistes est indispensable. Pourtant, on relève ici le même genre de problèmes que sur la version PC et consoles de salon, à savoir que les personnages trouvent fréquemment le moyen de se coincer tous seuls dans le décor et ne répondent pas toujours quand on les appelle. Ce genre de bugs récurrents vous obligera parfois à passer par un reset, mais on se consolera en constatant que les checkpoints sont conservés même après avoir éteint le jeu, ce qui est suffisamment rare pour être souligné.

Je vous rassure, nous avons fait le tour des principales zones d'ombre du titre, et ce qui suit devrait vous prouver que le jeu est loin d'être dépourvu de bonnes idées. Le premier dilemme auquel vous serez confronté réside dans le choix de votre personnage. Un choix que vous devrez faire en connaissance de cause, sachant que les sortilèges d'Harry sont plus puissants que ceux de ses alliés, que Ron est en revanche plus rapide et qu'Hermione se révèle un peu plus endurante que les deux autres. Vous constaterez vite que ces caractéristiques ne sont pas vraiment déterminantes pour franchir les étapes, et qu'elles ne sont en aucune façon évolutives. Pour ce qui est des sorts, on peut dire que les développeurs ont fait en sorte de proposer un maniement qui soit le plus simple et le plus intuitif possible. Tous les sortilèges sont ainsi répartis sur seulement deux boutons, et leur nature est déterminée automatiquement en fonction des interactions possibles. On peut par exemple pousser des objets avec un Ventus, les faire léviter avec un Wingardium Leviosa, déverrouiller des coffres à l'aide d'un Alohomora ou encore étourdir une créature par le biais du sort Confundus. A cela s'ajoutent les sorts combinés qui s'activent lorsque les trois personnages utilisent un sortilège en même temps. Il suffit alors de leur faire signe pour qu'ils accourent pour vous prêter main forte.

Il reste tout de même un dernier point qui déçoit un peu dans le jeu, et qui découle du fait que les niveaux s'éternisent parfois inutilement en proposant continuellement les mêmes types d'énigmes à résoudre et les mêmes types d'ennemis à affronter. En contrepartie, quelques niveaux plus originaux viennent rompre l'ennui naissant, notamment à l'occasion du tournoi des Trois Sorciers et du Bal de Noël. Par ailleurs, certains combats font intervenir des duels magiques en 3D qui sont les seuls moments où vous aurez recours à l'écran tactile. Il faut alors utiliser le stylet pour attaquer en déclenchant différents sorts, ou pour se défendre en créant des boucliers de protection. De plus, en rencontrant certains PNJ au cours de l'aventure, on peut déverrouiller des mini-jeux qui deviennent ensuite accessibles directement depuis le menu principal. Ceux-ci font généralement intervenir l'écran tactile et ne sont pas d'une très grande originalité. Parmi les à-côtés exclusifs à la version DS, on retiendra également la présence d'un mode de soins aux créatures magiques, où il s'agit de dresser un Niffleur en le sifflant par le biais du micro. Il faut ensuite le nourrir et s'en occuper comme d'un Nintendogs, dans le but avoué de le comparer à ceux de ses amis. Plus anecdotiques, les cartes Universitas font office de bonus à collectionner pour nous obliger à recommencer moult fois les différents niveaux afin d'en découvrir tous les secrets. La plupart d'entre elles sont d'ailleurs entreposées dans la boutique des frères Weasley. Satisfaisante mais sans plus, cette version portable nous laissera une impression similaire à celle que nous a laissée la mouture PC et consoles de salon. On regrettera juste que Electronic Arts n'ait pas cherché à développer une version propre à chaque support, comme c'était le cas les autres années où l'on avait notamment eu droit à de sympathiques RPG.

Test de la version PSP

L'apprenti sorcier le plus célèbre de la planète débarque pour la première fois sur PSP dans l'adaptation du quatrième film lui-même tiré du roman de J.K. Rowling. Au menu, de l'action rien que de l'action dans un jeu quasi identique à son homologue paru sur consoles de salon et sur PC.

C'est déjà la quatrième année à l'école des sorciers, et les épreuves que doit surmonter notre vaillant Harry Potter dès sa rentrée à Poudlard prennent une tournure des plus noires. Le scénario, excellent dans le livre, est hélas est assez mal traité sur consoles à cause de cinématiques trop courtes et peu explicites. On aurait vraiment préféré avoir accès à des extraits du film qui nous auraient permis de mieux entrer dans l'atmosphère. Entre le retour des suppôts de Voldemort et le grand tournoi de la magie réunissant les délégations étrangères du monde des sorciers, Harry, Ron et Hermione (vous contrôlez le personnage de votre choix) vont devoir se serrer les coudes pour achever cette nouvelle année scolaire sans y laisser des plumes. Heureusement pour nous, leur maîtrise de la magie s'est considérablement aguerrie au fil des années, et c'est un véritable déluge de sorts qui se déverse de leurs baguettes pour peu qu'on les fasse entrer en action. Il est d'ailleurs possible d'améliorer nos personnages au fil de l'aventure par le biais de cartes que l'on peut acheter grâce aux dragées que l'on trouve en parcourant les niveaux.

Dans un souci évident d'accessibilité mais aussi pour assurer un certain rythme à l'action, les développeurs ont trouvé le moyen de simplifier au maximum la gestion des sorts en les concentrant sur seulement deux boutons. Ainsi, la nature des magies utilisées dépend des interactions qu'il est possible d'effectuer à un moment donné. Dans ces conditions, la même touche pourra aussi bien servir à projeter un jet d'eau s'il faut éteindre un incendie, qu'à lancer un lasso s'il faut rabattre une grille vers soi. Un principe qui fonctionne plutôt bien dans la pratique, en dépit du fait qu'il ne permet pas d'utiliser une technique tant qu'on n'est pas censé y avoir recours. Un troisième bouton permet enfin d'utiliser la baguette pour attirer vers soi les bonus inaccessibles ou un peu éloignés. Une fois que la jauge comptabilisant les dragées collectées est remplie, on peut même déclencher un "Magicus Extremos" qui décuple la puissance des sorts tout en ajoutant un effet de flou à l'écran. Problème, les commandes répondent avec un petit temps de retard ce qui rend la jouabilité de cette version PSP un peu moins agréable que dans les opus sur consoles de salon.

Tous ces sortilèges de base ne sont pas les seuls à sortir des baguettes de nos apprentis sorciers. La progression s'appyant essentiellement sur la coopération entre nos trois héros, il faudra parfois combiner une séquence de plusieurs sorts différents pour en produire de nouveaux. De même, pour décupler la puissance d'un sortilège, il est nécessaire que les trois sorciers le lancent en même temps. C'est indispensable à de nombreuses reprises au cours de l'aventure. Hélas, on voit alors les grosses faiblesses de l'intelligence artificielle. Vos deux coéquipiers comprennent généralement très tard ce que vous essayez de faire ou ne vous aident tout simplement pas. Il faut alors recommencer et recommencer encore la même action avant que l'IA ne daigne bouger le petit doigt (pour vous seconder dans l'ouverture d'une énorme grille ou dans le déplacement d'un gros rocher par exemple). Si ce défaut existait aussi sur les versions pour consoles de salon et PC, il était en partie gommé par une fonctionnalité très pratique permettant, par le biais d'une simple pression sur une touche, de demander l'aide immédiate de ses alliés. Cette option est tout simplement absente de l'opus PSP ce qui grève une grande partie du plaisir que l'on aurait pu prendre. De même, l'attitude des personnages dirigés par l'IA face à l'ennemi est souvent suicidaire : ils vont au contact sans précaution, se font brûler par les flammes jaillissant des murs... Dans ces conditions, l'absence de mode multijoueur en coopératif, tel qu'il apparaît dans les autres versions (chacun contrôlant un personnage), est très préjudiciable.

L'aventure est découpée en plusieurs niveaux que l'on parcourt successivement de façon très classique et linéaire. Le jeu n'est pas très long mais la durée de vie est sauvée par le fait que l'on soit obligé de visiter à de nombreuses reprises les mêmes lieux pour trouver tous les boucliers. En effet, ce sont grâce à eux que vous pourrez débloquer la suite de l'aventure. A signaler que certaines phases s'avèrent plus originales que d'autres comme le passage de poursuite en balai, de nage ou encore dans un labyrinthe. Cette version PSP ajoute quatre mini-jeux jouables seul ou à plusieurs en wifi. Vous n'aurez d'ailleurs besoin que d'un seul UMD pour vous adonner à deux d'entre-eux. Mais ceux-ci n'ont que très peu d'intérêt. Dans le premier il faut retrouver des paires de cartes identiques, un autre consiste à identifier des monstres à partir d'une photo, un troisième à faire une course avec un lézard et un dernier à protéger des bulbes. Bref, il y a fort à parier qu'ils ne vous occuperont pas très longtemps. Au final, voilà une version PSP quasi identique à ses homologues sur consoles de salon que nous propose Electronic Arts. Cependant, avec l'absence de fonction permettant de faciliter les sorts combinés en solo, le multijoueur amputé du mode coop, les commandes qui répondent avec un petit temps de latence et le frame-rate assez bas constaté, le jeu s'avère moins convaincant que sur les autres supports.

Dernière édition le Jeudi 26 Janvier 2006 à 20:42:10

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